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mercredi 18 juin 2014

Le parc national de Lauca

Nous passons donc une nuit à Arica, un port important du Chili.

Nous pouvons observer deux bâtiments construits par Eiffel. Nous nous renseignons également pour aller à Putre et ce qu'on peut y faire.





Demain, nous devons partir de très bonne heure. Le bus part à 6h30 d'un lieu un peu éloigné.

Nous passons franchement une nuit horrible. Je suis malade et dois aller aux toilettes toutes les demi-heures. Comment vais-je survivre au voyage en bus ?

Nous nous levons à 6h, avec des grosses cernes pour moi. On prend un taxi et on se dirige vers l'arrêt de bus La Paloma. L'endroit est glauque et une valise eventrée et vide est posée sur un des jeux en bois de la petite place. On s'assied. Cela fait bien 40 minutes que je ne suis pas allée aux toilettes. Record battu des 6 dernières heures !

Malheureusement, mon répis n'est que de courte durée. Aucun buisson, lieu sombre ou isolé, ou encore le grand luxe : des toilettes publiques ne me tendent les bras. J'attends que le bus arrive, que Pierre achète les billets. Je discute avec le chauffeur fort sympa, et ca me change les idées.

On monte à bord. Et on commence à rouler. Il y a des toilettes à bord. Ni papier toilettes, ni eau ne sont à disposition, ce qui demande déjà un niveau élevé d'organisation personnelle. Heureusement, au cours du tour du monde, nous avons pu constater à quel point le papier toilettes est précieux, et nous en avons toujours dans le sac. La gourde fera office de chasse d'eau (toujours partir avec une gourde pleine !).

Après cet exercice de style, je me suis heureusement endormie durant tout le reste du voyage.

Arrivés à Putre, nous allons voir les chambres de La Paloma, auberge conseillée par notre aimable chauffeur. Une chose nous est indispensable : des toilettes dans la chambre. C'est tout neuf et impeccable. Je suis bien malade et j'ai meme un peu de fièvre. Pierre passe aussi par la case toilettes.

Je reste donc allitée toute l'aprèm, alors que Pierre va se promener pour s'acclimater. Nous sommes maintenant à 3500 mètres de hauteur.

Il y a un match de qualification pour les 8e de finale. Le Chili joue. Ambiance de fou dans le restau de l'auberge et je n'ai pas besoin de TV pour suivre le score. Les cris de joie des chiliens me suffisent.

Pierre revient. Je vais un peu mieux. On décide d'aller un peu marcher. On va réserver le tour pour le parc de Lauca pour le lendemain. Quasi toues les agences sont fermées et par chance, la dernière que l'on tente est ouverte ! On sera donc seulement tous les deux.

Le lendemain, je vais un peu mieux, et nous partons donc avec notre guide pour le parc.

Les paysages sont magnifiques. En fait, le parc occupe toute la zone à la frontière avec la Bolivie, et au centre passe la route qui relie La Paz au port d'Arica. Sur cette route, il n'y a que des camions, et en très grand nombre. La route est d'ailleurs complétement défoncée.

Des vigognes, animaux sauvages
D'autres vicuñas


Nous nous arrêtons de temps en temps et le guide nous laisse marcher pour nous éloigner de la route et voir des animaux. Nous pouvons observer des viscaches (une sorte de gros rat qui ressemble à un lapin), des vicuñas, des alpacas, et bien sûr des lamas. Il y a aussi beaucoup d'oiseaux.

C'est l'heure de la sieste pour ce viscache !
Celui-là aussi se la coule douce !


A un poste de contrôle, une boule de poils à piquer un sprint pour nous rejoindre.


Cette femelle Alpaca adorbale voulait casser la croûte. J'ai craquer et lui ai donné un bout de pomme.


Résultat, deux autres Alpacas sont venus !


Deux alpacas et le sommet du volcan en fond

Un alpaca
Je suis devenue une grande fan de ces animaux !


Des alpacas et deux sortes d'oiseaux


Pause devant les volcans jumeaux
Pierre qui observe des vicuñas avec les jumelles et en fond le Parinacota


Et les paysages sont magnifiques, à plus de 4500 mètres d'altitude! Deux immenses volcans dominent le parc : le Parinacota (6 342 m) et son jumeau le Pomerape (6 282 m), connus comme étant les Nevados de Payachatas.

Le Parinacota et le Pomerape, deux volcans jumeaux
Les volcans

A leur pied, un lac où vivent de nombreux oiseaux. Bien sûr, le souffle nous manque à cause de l'altitude et il ne faut pas se presser.


Le Parinacota et le Lago Chungará



Le poste frontière se trouve au bout du lac et est couvert de détritus. Les chauffeurs qui attendent pour passer la frontière jettent leur papiers et bouteilles par la fenêtre. Quelle horreur! Cela contraste avec le reste du parc qui est vraiment protégé et reculé. Au retour, nous nous arrêtons dans une station thermale non loin de Putre. Cela fait du bien de se relaxer dans l'eau chaude après une journée bien remplie !

Bain dans de l'eau thermale au milieu de paysages incroyables

samedi 14 juin 2014

San Pedro et le desert d'Atacama

Nous voici donc au milieu du desert d'Atacama, dans un des endroits les plus secs de la planète. San Pedro est une ville du bout du monde, déja habitée par les peuples précolombiens depuis plusieurs milliers d'années. La ville est située sur l'une des seules rivières qui traverse le desert, descendant des plus hautes montagnes des andes, avant de s'assécher dans le salar d'Atacama. On peut visiter certains sites à vélo, mais la plupart sont trop éloignés, et il faut une voiture... justement, près de 70 agences proposent des tours dans le desert. Nous en choisissons donc une, un peu au hasard, un peu en suivant les avis sur internet. Nous nous inscrivons pour plusieurs excursions pendant les prochains jours. Je visite également le Pukará de Quitor, les ruines de l'ancien village de San Pedro avant l'arrivée des Européens.


Le site de Pukara de Quitor
Le lago cerjar, et le salar d'atacama
Promenade sur le salar, et au bord du lago, qui est en fait un lac saturé en sel (dans lequel on flotte, comme sur la mer morte). Etant un peu malades (il fait froid la nuit ici!), nous regardons les vaillants touristes se baigner, avant d'assister à un sublime coucher de soleil depuis un observatoire non loins de là. En plus, notre guide a amené une bouteille de pisco pour fêter ça!

Malgré le sol très salé, des roseaux poussent ici

Le salar d´atacama

Un panorama
Un petit lac

Un panorama

Du sel


Il y a enfin du soleil!

Juliette devant les Andes

Coucher de soleil sur le Salar

On dirait de la fumée!

Un panaroma

Hop!

Les nuages se teintant de rouge

Le ciel !

Les laguna altiplanicas
Ce sont des lacs d'eau douce à plus de 4000 mètres au dessus de la mer. Mais avant ceci, nous passons par le parc naturel "los flamengos", afin de pouvoir observer les nombreux flamants roses vivant sur le salar. Il n'ont d'ailleurs pas peur des humains, et on peut les approcher d'assez près! Cette excursion aura été sans doute la plus belle de tout notre séjour dans le desert.



Les flamants

Les flamants et les andes


Un vol de flamants


Un Renard

Vue sur le salar depuis les montagnes

La laguna

Il fait frais à 4200m!


Les geysers d'El tatio 
Levés à 4h du matin, nous voici parti pour les geysers (les 4èmes plus hauts du monde). Nous arrivons vers 6h, pour le lever du soleil. A cette heure matinale, il fait très froid dans le desert et les fumerolles se voient d'autant plus. C'est aussi l'heure à laquelle un des plus haut geysers se met à jaillir. Nous sommes un peu déçus par le site, après la nouvelle zélande, nous devenons très exigeants!

Les geysers

Les geysers au soleil levant


Un gros geyser

Il fait froid ici (-15C)


Le soleil s'est levé




Un Vicuña

Des Vicuñas



Miam! une brochette de lama!

Un lama

Une eglise
C'est la San Antonio


La valle de la luna 
C'est une formation géologique non loin du salar. Les dunes et les montagnes d'adobe forment un décor lunaire. Il y a aussi une gorge formée par une rivière maintenant asséchée. La vue au coucher du soleil est magnifique.

Une dune formée par l'erosion de la vallée de la lune

La vallée

Dans le canyon

La vallée vue du haut

Un panaroma

Au coucher du Soleil