Nous passons donc une nuit à Arica, un port important du Chili.
Nous pouvons observer deux bâtiments construits par Eiffel. Nous nous renseignons également pour aller à Putre et ce qu'on peut y faire.

Demain, nous devons partir de très bonne heure. Le bus part à 6h30 d'un lieu un peu éloigné.
Nous passons franchement une nuit horrible. Je suis malade et dois aller aux toilettes toutes les demi-heures. Comment vais-je survivre au voyage en bus ?
Nous nous levons à 6h, avec des grosses cernes pour moi. On prend un taxi et on se dirige vers l'arrêt de bus La Paloma. L'endroit est glauque et une valise eventrée et vide est posée sur un des jeux en bois de la petite place. On s'assied. Cela fait bien 40 minutes que je ne suis pas allée aux toilettes. Record battu des 6 dernières heures !
Malheureusement, mon répis n'est que de courte durée. Aucun buisson, lieu sombre ou isolé, ou encore le grand luxe : des toilettes publiques ne me tendent les bras. J'attends que le bus arrive, que Pierre achète les billets. Je discute avec le chauffeur fort sympa, et ca me change les idées.
On monte à bord. Et on commence à rouler. Il y a des toilettes à bord. Ni papier toilettes, ni eau ne sont à disposition, ce qui demande déjà un niveau élevé d'organisation personnelle. Heureusement, au cours du tour du monde, nous avons pu constater à quel point le papier toilettes est précieux, et nous en avons toujours dans le sac. La gourde fera office de chasse d'eau (toujours partir avec une gourde pleine !).
Après cet exercice de style, je me suis heureusement endormie durant tout le reste du voyage.
Arrivés à Putre, nous allons voir les chambres de La Paloma, auberge conseillée par notre aimable chauffeur. Une chose nous est indispensable : des toilettes dans la chambre. C'est tout neuf et impeccable. Je suis bien malade et j'ai meme un peu de fièvre. Pierre passe aussi par la case toilettes.
Je reste donc allitée toute l'aprèm, alors que Pierre va se promener pour s'acclimater. Nous sommes maintenant à 3500 mètres de hauteur.
Il y a un match de qualification pour les 8e de finale. Le Chili joue. Ambiance de fou dans le restau de l'auberge et je n'ai pas besoin de TV pour suivre le score. Les cris de joie des chiliens me suffisent.
Pierre revient. Je vais un peu mieux. On décide d'aller un peu marcher. On va réserver le tour pour le parc de Lauca pour le lendemain. Quasi toues les agences sont fermées et par chance, la dernière que l'on tente est ouverte ! On sera donc seulement tous les deux.
Le lendemain, je vais un peu mieux, et nous partons donc avec notre guide pour le parc.
Les paysages sont magnifiques. En fait, le parc occupe toute la zone à la frontière avec la Bolivie, et au centre passe la route qui relie La Paz au port d'Arica. Sur cette route, il n'y a que des camions, et en très grand nombre. La route est d'ailleurs complétement défoncée.
Nous nous arrêtons de temps en temps et le guide nous laisse marcher pour nous éloigner de la route et voir des animaux. Nous pouvons observer des viscaches (une sorte de gros rat qui ressemble à un lapin), des vicuñas, des alpacas, et bien sûr des lamas. Il y a aussi beaucoup d'oiseaux.
Et les paysages sont magnifiques, à plus de 4500 mètres d'altitude! Deux immenses volcans dominent le parc : le Parinacota (6 342 m) et son jumeau le Pomerape (6 282 m), connus comme étant les Nevados de Payachatas.
A leur pied, un lac où vivent de nombreux oiseaux. Bien sûr, le souffle nous manque à cause de l'altitude et il ne faut pas se presser.
Le poste frontière se trouve au bout du lac et est couvert de détritus. Les chauffeurs qui attendent pour passer la frontière jettent leur papiers et bouteilles par la fenêtre. Quelle horreur! Cela contraste avec le reste du parc qui est vraiment protégé et reculé. Au retour, nous nous arrêtons dans une station thermale non loin de Putre. Cela fait du bien de se relaxer dans l'eau chaude après une journée bien remplie !
Nous pouvons observer deux bâtiments construits par Eiffel. Nous nous renseignons également pour aller à Putre et ce qu'on peut y faire.
Demain, nous devons partir de très bonne heure. Le bus part à 6h30 d'un lieu un peu éloigné.
Nous passons franchement une nuit horrible. Je suis malade et dois aller aux toilettes toutes les demi-heures. Comment vais-je survivre au voyage en bus ?
Nous nous levons à 6h, avec des grosses cernes pour moi. On prend un taxi et on se dirige vers l'arrêt de bus La Paloma. L'endroit est glauque et une valise eventrée et vide est posée sur un des jeux en bois de la petite place. On s'assied. Cela fait bien 40 minutes que je ne suis pas allée aux toilettes. Record battu des 6 dernières heures !
Malheureusement, mon répis n'est que de courte durée. Aucun buisson, lieu sombre ou isolé, ou encore le grand luxe : des toilettes publiques ne me tendent les bras. J'attends que le bus arrive, que Pierre achète les billets. Je discute avec le chauffeur fort sympa, et ca me change les idées.
On monte à bord. Et on commence à rouler. Il y a des toilettes à bord. Ni papier toilettes, ni eau ne sont à disposition, ce qui demande déjà un niveau élevé d'organisation personnelle. Heureusement, au cours du tour du monde, nous avons pu constater à quel point le papier toilettes est précieux, et nous en avons toujours dans le sac. La gourde fera office de chasse d'eau (toujours partir avec une gourde pleine !).
Après cet exercice de style, je me suis heureusement endormie durant tout le reste du voyage.
Arrivés à Putre, nous allons voir les chambres de La Paloma, auberge conseillée par notre aimable chauffeur. Une chose nous est indispensable : des toilettes dans la chambre. C'est tout neuf et impeccable. Je suis bien malade et j'ai meme un peu de fièvre. Pierre passe aussi par la case toilettes.
Je reste donc allitée toute l'aprèm, alors que Pierre va se promener pour s'acclimater. Nous sommes maintenant à 3500 mètres de hauteur.
Il y a un match de qualification pour les 8e de finale. Le Chili joue. Ambiance de fou dans le restau de l'auberge et je n'ai pas besoin de TV pour suivre le score. Les cris de joie des chiliens me suffisent.
Pierre revient. Je vais un peu mieux. On décide d'aller un peu marcher. On va réserver le tour pour le parc de Lauca pour le lendemain. Quasi toues les agences sont fermées et par chance, la dernière que l'on tente est ouverte ! On sera donc seulement tous les deux.
Le lendemain, je vais un peu mieux, et nous partons donc avec notre guide pour le parc.
Les paysages sont magnifiques. En fait, le parc occupe toute la zone à la frontière avec la Bolivie, et au centre passe la route qui relie La Paz au port d'Arica. Sur cette route, il n'y a que des camions, et en très grand nombre. La route est d'ailleurs complétement défoncée.
| Des vigognes, animaux sauvages |
| D'autres vicuñas |
Nous nous arrêtons de temps en temps et le guide nous laisse marcher pour nous éloigner de la route et voir des animaux. Nous pouvons observer des viscaches (une sorte de gros rat qui ressemble à un lapin), des vicuñas, des alpacas, et bien sûr des lamas. Il y a aussi beaucoup d'oiseaux.
| C'est l'heure de la sieste pour ce viscache ! |
| Celui-là aussi se la coule douce ! |
| A un poste de contrôle, une boule de poils à piquer un sprint pour nous rejoindre. |
| Cette femelle Alpaca adorbale voulait casser la croûte. J'ai craquer et lui ai donné un bout de pomme. |
| Résultat, deux autres Alpacas sont venus ! |
| Deux alpacas et le sommet du volcan en fond |
| Un alpaca |
| Je suis devenue une grande fan de ces animaux ! |
| Des alpacas et deux sortes d'oiseaux |
| Pause devant les volcans jumeaux |
| Pierre qui observe des vicuñas avec les jumelles et en fond le Parinacota |
Et les paysages sont magnifiques, à plus de 4500 mètres d'altitude! Deux immenses volcans dominent le parc : le Parinacota (6 342 m) et son jumeau le Pomerape (6 282 m), connus comme étant les Nevados de Payachatas.
| Le Parinacota et le Pomerape, deux volcans jumeaux |
| Les volcans |
A leur pied, un lac où vivent de nombreux oiseaux. Bien sûr, le souffle nous manque à cause de l'altitude et il ne faut pas se presser.
| Le Parinacota et le Lago Chungará |
Le poste frontière se trouve au bout du lac et est couvert de détritus. Les chauffeurs qui attendent pour passer la frontière jettent leur papiers et bouteilles par la fenêtre. Quelle horreur! Cela contraste avec le reste du parc qui est vraiment protégé et reculé. Au retour, nous nous arrêtons dans une station thermale non loin de Putre. Cela fait du bien de se relaxer dans l'eau chaude après une journée bien remplie !
| Bain dans de l'eau thermale au milieu de paysages incroyables |
ça signifie quoi les pompons accroché à la laine des alpaca ?
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