vendredi 11 juillet 2014

Sucre et Potosi

Nous prenons donc un avion pour quitter Santa Cruz. Direction Sucre, la capitale officielle de bolivie (La Paz n'est que le siége du gouvernement). Nous ne resterons qu'un après midi à Sucre, juste le temps de faire le tour de la ville et d'assister au très bon spectacle de danse Origenes. La ville, avec ses maisons coloniales peintes en blanc, est très jolie, et est classée au patrimoine mondial de l'humanité.

Les beaux bâtiments de Sucre

Une place sympathique

Une autre place

Le lendemain, direction Potosi, et ses mines d'argent qui ont fait la fortune de l'Espagne entre le 16ème et le 18ème siècle. Nous reservons un bus qui est sensé partir à 9h. À 9h20, nous attendons toujours. Vers 9h30 on nous informe que le bus est annulé et que nous devons prendre le suivant à 10h. Le départ se fera réellement à 10h30, et encore, le chauffeur devra s'arréter pour faire le plein d'essence, acheter son déjeuner dans un restaurant... au lieu de mettre 3h comme prévu, nous mettrons 4h30... Nous sommes les seuls touristes dans le bus (nous avons vu les autres gringos partir à 10h avec une autre companie). Bon, au moins, c'est local !

Il a aussi fallu s'arréter et faire descendre des passagers à un petit village à 20km de potosi parce que le chauffeur avait laisser monter trop de monde (alors que le bus précédent avait lui même été annulé parce que pas assez rempli). Bref, ce sont les aléas des voyages en bus en Bolivie !


A Potosi, nous achetons un billet de bus pour le soir même. Nous avons en effet rendez vous avec des éléves de l'école de Jacques et Carmen pour faire le tour du Salar ensemble dès le lendemain matin.

La ville est située à près de 4000m d'altitude, au pied du Cerro Rico, la montagne sacrée de Bolivie. Malgrés la fermeture de l'entreprise d'état qui gérait la mine, des milliers de mineurs y travaillent encore, dans des conditions moyenageuses.

Il est possible de visiter les mines, et de voir les mineurs travailler, mais nous manquons de temps, et les conditions de la visite sont assez difficiles. De plus, on se voit mal aller regarder des gens travailler, alors que leurs conditions de travail sont horribles.

Nous préférons plutôt visiter la casa de la Monedad, immense bâtiment dans lequel était fondu l'argent et l'or, avant d'être envoyé dans tout l'empire espagnol. La visite est très instructive, et nous pouvons admirer les lamineuses qui datent du 15ème siècle, ainsi que les pièces, lingots, et objets fabriqué en argent. Il y a aussi une intéressante collection de peintures du 18ème siècle.

La ville posséde également quelques jolis batiments d'époque coloniale. Nous retournons vers 20h à la station de bus, d'où nous voyagerons pour Tupiza. De là part notre 4x4 pour faire le tour du salar.


L'entrée de la Casa de la Moneda

Deuxième cour intérieure


Un coffre fort, dont les pièces argentées sont en ... argent massif !
Une lamineuse, en super état de conservation, dû au climat sec et froid de Potosi




Le bâtiment est superbe !


samedi 5 juillet 2014

Santa Cruz et les missions jésuites de la Chiquitaña

Nous quittons donc Cochambamba le vendredi vers 18:00. Jacques et Mateo nous accompagnent jusqu’à l’aéroport.
Le vol aura une heure de retard. Nous arrivons à Santa Cruz et il fait super chaud et humide. Nous nous promenons sur la place centrale, puis allons dîner.

La cathédrale de Santa Cruz
Le lendemain midi, après avoir appelé plusieurs agences de locations de voitures, nous nous décidons à aller à l’agence d’AVIS. 
Nous prendrons le moins cher des 4x4, qui va nous coûter tout de même la bagatelle de 95$US par jour. Le 4x4 est quasiment neuf, et donc on a carrément plus peur de l’abîmer. On aurait apprécié un plus vieux !
Nous partons donc en direction de San Javier, la première mission.

Lors de la colonisation des espagnol, les Jesuites furent envoyés dans la région afin d'évangéliser les indigènes. Ils construisirent non seulement des églises, mais des villages entiers, inspirés par les idéaux architecturaux de l'époque. Ils formèrent également les habitants à différents arts, comme la peinture, la musique ou l'ébenisterie. Aujourd'hui les missions ont gardé cette culture datant des missionnaires, et sont classées au patrimoine de l'humanité. 

On prend la route qui part du nord de Santa Cruz. Nous roulons bien, il y a peu de traffic. Soudain, la route asphaltée se termine. Nous sommes donc sur une piste. On croyait pourtant bien que toute la route était asphaltée. Nous continuons, puis nous arrivons à une rivière peu profonde, mais très large. 

Il nous faut passer sur un bac, qui se résume à quelques planches, et qui peut supporter deux voitures. Rien que pour monter à bord, Pierre et moi avons eu quelques sueurs froides ! Il faut passer sur deux planches, sans les voir, en se laissant guider par les gens qui s’occupent de faire les traversées. Une fois à bord, 3 ou 4 hommes poussent à mains nues le bac, jusqu’à avoir de l’eau jusqu’au torse ! Puis, une petite barque alourdie d’aun gros moteur vient se mettre derrière le bac et … le pousse jusqu’à la rive opposée ! Autant vous dire que c’était un voyage spécial !

Le Bac (chaque barge peut contenir 2 véhicules + motos + passagers)
La descente du bac n’était pas moins périlleuse que la montée ! On demande combien on doit et le prix tombe : 100B (10 euros) ! On pense que c’est une grosse arnaque, sachant que la traversée à durer 3 minutes. On essaie de discuter avec l’homme qui reste impassible. On fini par payer. On reprend la piste, puis plus tard, une route asphaltée. Nous payons régulièrement des péages. Puis arrive un poste de police. Forcément, nous nous faisons arrêter. Il nous faudra montrer passeports, permis de conduire internationaux et une chose que l’on ne comprend pas, et qui s’avèrera être une boîte de secours avec des médocs et tout. Comme nous sommes en règles, les policiers ne peuvent pas nous mettre d’amende. Pour autant, un policier nous demande une petite contribution de 5B pour la ‘’coopération’’. Je lui en mettrais de la coopération ! Mais comme la police bolivienne est très très corrompue, nous payons la petite somme demandée, même si le principe nous écoeure complètement.

Nous poursuivons notre route, puis arrivons à San Javier. Nous passons près de la place principale et trouvons un petit hôtel charmant, où nous pouvons garer la voiture.
Nous nous rendons sur la place principale, juste à temps pour regarder un peu de la 2ème mi-temps Hollande/Costa Rica. Les locaux sont à fond pour la Hollande (allez comprendre !).

Le lendemain matin, chose extraordinaire, nous allons à la messe, pour voir l’intérieure de l’église, et voir comment se passe une messe en Bolivie et particulièrement dans une ancienne mission jésuiste.
Rien de bien particulier, si ce n'est qu'il y a un petit groupe pour les chansons.

L'église de San Javier a été construite entre 1749 et 1752, par Martin Schmid, un prêtre jésuite Suisse, missionaire dans les réduction de Chiquitos.

L'église de San Javier



L'intérieur de l'église

Après nous prenons la route pour Concepcion, où nous déjeunons. Nous nous promenons et visitons place centrale et église. L'église de Concepcion a été construite entre 1753 et 1756, toujours par Martin Schmid.


Concepcion



Cloître de l'église

La place centrale à Concepcion

Nous quittons Conception pour nous rendre à San Ignacio. Sur la route qui est maintenant une piste, nous voyons de nombreux animaux ! Nous faisons des pauses pour les observer et essayer de les photographier ! Magique !

Un tapir

De magnifiques Aras


De magnifiques aras (envol)
Un vol de toucans
Traversée de rivière

Nous dormons à San Ignacio, dans une auberge toute simple. Nous visitons là encore la place principale et l'église.


Cette église a été finie en 1761, détruite en 1948, elle a été reconstruite deux fois, entre 1964 et 1968, puis entre 1992 et 2001. Cette fois, ce n'est pas Martin Schmid lui-même qui l'a construite, mais l'un de ses élèves.


San Ignacio






Le lendemain matin, nous nous levons tôt. Tout est encore fermé et nous petit-déjeunerons de pain sec (délicieusement bon, style baguette francaise, et de biscuits). Un monsieur passant en bicyclette et vendant du café, nous fournira en boisson !

Nous repronons la route, et nous dirigeons vers San Miguel, dont l'église a été construite entre 1750 et 1757.

San Miguel

De San Miguel, nous allons vers San Rafael. L'église de San Rafael date de 1747-1749 et a été construite par Martin Schmid.

San Rafael

L'intérieur de l'église de San Rafael


Ensuite, c'est à Santa Ana de Velasco, la plus pittoresque des missions que nous nous rendons. Cette mission nous donne une bonne idée de ce à quoi ressemblait les missions au XVIIIe. L'église a été construite entre 1770 et 1780.

Sur la route de Santa Ana


Santa Ana

L'intérieur de l'église de Santa Ana



La place centrale de Santa Ana


Une fois cette mission visitée, nous retournons à San Rafael pour déjeuner. Nous trouvons un boui-boui avec des gens très sympas. Nous goûterons au Mocochinchi, une boisson faite d'eau bouillie (froide), de canelle et avec une pèche séchée trempée dedans. Super bon !

Un Mocochinchi

Comme nous avons encore du temps, nous décidons de prendre la route pour San José de Chiquitos, la dernière des missions.

Sur la route, nous voyons encore de nombreux animaux. A un moment, nous voyons deux 4x4 arrêtés sur la piste. Un homme, plutôt bien habillé, nous demande de l'aider. Le 4x4 dans lequel il était vient de tomber en panne, et il a rendez-vous important à Miraflores, un village situé à 90kms avant San Jose. Ca tombe bien, c'est notre destination. L'homme est très gentil et nous remercie de nombreuses fois pour l'aide qu'on lui apporte ! Il nous dit même que nous sommes des envoyés de Dieu ! Je lui réponds, que c'est peut-être bien possible, puisqu'hier nous sommes allés à la messe !

On le dépose à Miraflores, et nous poursuivons notre reoute, jusqu'à San Jose. Nous y trouvons un hotel et allons nous promener. Par rapport aux autres missions, San José pourrait être classifié de grand village, avec une station de train. Le village ne me plait pas plus que ca, place centrale et église mis à part.

Le soir, nous aurons le droit à une churrasqaria. Au menu, steak, langue et rein de boeuf cuit au feu de bois ! Je n'ai pas mangé de rein.

Le lendemain matin, alors que nous prenons le petit déjeuner, Bartolome, l'homme que l'on a aidé hier arrive. Il est tout content de nous revoir, nous remercie encore et est définitivement sur et certain que nous sommes des envoyés de Dieu. Il nous prend en photo et nous donne sa carte de visite ! Il dormait dans le même hotel que nous !

Nous passons un peu de temps à San Jose, visitons l'église et le musée, puis quittons la ville, direction les ruines de l'ancienne ville de Santa Cruz, ruines assez peu impressionantes.


San Jose

Beurk !

Puis, nous montons une route en 4x4, jusqu'à un mirador, puis jusqu'à la Valle de la Luna, sorte de chemin de croix vraiment accidenté. Ensuite, nous continuons en 4x4 jusqu'à une lagune. Malheureusement, il fait assez froid et nous ne verrons absolument aucun animal.


Les ruines de Santa Cruz la vieja

Un Oiseau à Santa Cruz la vieja

Vue du mirador de Santa Cruz la vieja

La valle de la Luna

Nous repartons, cette fois pour une petite ville, plus à l'est : Santiago de Chiquitos. Nous y arrivons rapidement. La route, qui mène au Brésil, a été financée par l'UE et est très bonne. En plus, il y a très peu de circulation. Il faut tout de même se méfier des traversées d'animaux.

Santiago est une adorable petite ville. Nous allons demander à l'ancien couvent, si on peut rester dormir. Pas de problème.

Nous allons ensuite aux Aguas Calientes, à 30kms à l'est de Santiago. Il s'agit des plus grands eaux thermales d'Amérique du Sud. C'est un petit rio transparent qui coule. Le fond est sableux et les sources font de grosses bulles d'eau chaudes. Plus loin, c'est carrément une lagune d'eau chaude avec de nombreux échassiers qui se nourrissent des petits poissons qui nagent dans ces eaux.

Aguas Calientes
Nous apprenons aussi à ce moment-là la défaite du Brésil contre l'Allemagne...

Nous pouvons voir de très près des Mennonites. Le Mennonitisme est un mouvement religieux issu de la réforme protestante, né en Suisse, à Zurich. Ces Mennonites là refusent tout progrès techniques et utilisent encore, par exemple, les charettes à cheval pour se déplacer. Les Mennonites que nous voyons se baignent en salopette et chemise pour les hommes et en robe avec fichus pour les femmes.

Nous rentrons donc à Santiago et allons dîner. Nous rencontrons Laetitia, une francaise fort sympathique, qui vit à Cochabamba et qui connait bien un élève de l'école de Jacques et Carmen. Le monde est décidément petit !

Le proprio du restau discute avec nous et c'est là que nous apprenons que les 100B pour le bac sont le prix normal ! Le moteur de la barque étant très fragile, et les manoeuvres difficiles, le prix est élevé !

Le lendemain, nous emmenons Laetitia avec nous. Nous nous rendons à Chochis, pour voir la Torre, le sanctuaire et une cascade. Impressionants, malgré une brume à couper au couteau, qui va s'en aller petit à petit.

La Torre de Chochis

Vue de la Torre



La cascade de Chochis

Puis nous allons à San José pour déjeuner. C'est là que nous laissons Laetitia, qui a décidé de faire les missions jésuites, en bus !

Pierre et moi reprenons la route pour Santa Cruz. La route est goudronnée. Nous verrons un ocelot passer sur la route. Magnifique ! Plus de nombreux toucans ! En tout, nous en aurons 8 ! Incroyable !

Nous arrivons à Santa Cruz vers 19h. L'arrivée en ville est très fatigante. Il s'agit de ne pas abimer le 4x4 juste avant de le rendre, et les gens roulent n'importe comment. Tout se passe pour le mieux, et nous rendons notre 4x4, sans une égratinure !

Nous dormons à Santa Cruz. Le lendemain, nous avons un vol pour Sucre.

- Juliette -





lundi 23 juin 2014

Bienvenido a la escuela Carmen Vega

Pour ceux qui ne le savent pas, des amis de la famille, Jacques Chenal et sa femme Carmen Vega, ont une école d'espagnol à Cochabamba. Ils proposent entre autre des cours intensifs (4 ou 5 heures par jour), avec logement en famille. Ils travaillent aussi avec des associations pour permettre à ceux qui le souhaite de faire du volontariat.  N'hésitez pas à faire un tour sur le site de leur école, c'est une super idée pour apprendre facilement et rapidement l'espagnol. Pour ceux qui ne souhaite pas découvrir la Bolivie, ils proposent même des cours sur Skype.

Nous quittons donc La Paz en fin de journée pour rejoindre Jacques et Carmen, ainsi que leur deux fils, Mateo et Sergio. Jacques est gentillement venu nous chercher à l'aeroport en compagnie de Carmen et Mateo (qui a bientôt 3 ans et adore voir les avions voler). Nous sommes invités chez eux, et nous pourrons prendre des cours dès le lendemain. En attendant, nous refaisons connaissance avec toute la famille de Carmen qui habite dans la même  maison: Eusebia et José (les grands parents), Juan (le frère de Carmen). Il y a aussi les animaux : 2 chiens, un chat, et une énorme tortue, qui ne sort pas beaucoup en hiver.
Dès le lendemain, les cours commencent. 4h de cours individuels par jour, chaque jour avec un professeur différent. Les progrès sont super rapides. Dès le lendemain, nous commençons également à parler espagnol à la maison, avec beaucoup de difficultés au début, mais nous progressons extrémement rapidement! L'école dispose de son propre livret pédagogique, et nous avons des devoirs à faire tous les soirs. Nous n'avons pas le temps de chômer! La journée est partagée entre la demi journée de cours et une demi journée libre où nous en profitons pour faire nos devoirs et surtout visiter la ville. Nous passons aussi un peu de temps à jouer avec Mateo, et le temps passe très vite.

Nous assistons aussi à la San Juan, une fête importe et nous aurons droit à un long défilé de danses et musiques boliviennes. Super !

Les Boliviens dansent dès le plus jeune âge !

Danse des ''Indigènes'' qui ont crées ces chaussures pour se battre contre les espagnols, pour leur faire croire qu'ils étaient plus nombreux.


Il y a de nombreuses danses différentes
Et de nombreux costumes !


Depuis le Chili, nous sommes toujours en peu malade. Juliette plus que moi, et elle commence à vraiment être fatiguée. Elle décide d'aller voir un médecin. Sauf qu'ici, il n'y a pas de médecin généraliste. Il faut aller à l'hopital. Très gentiment, Juan nous y accompagne. Juliette va aux urgences, car le médecin n'a pas de place avant l'après-midi. Tout se passe très rapidement. Juliette fait des analyses et on la place sous antibios et avec des sels minéraux à prendre dans de l'eau bouillie car elle est déshydratée. Avec les antibios, elle va vite mieux.

En fin de semaine, nous partons avec les autres éléves à Torotoro, un parc naturel situé à 5h de Cochabamba. Au programme : Canyoning, rando, et visite de sites archéologiques. Nous partons donc le vendredi soir avec Daniel (un des profs de l'école) et les autres éléves. Nous sommes 8 et avons un mini bus avec chauffeur. En chemin, nous nous arrétons à Tarara, une jolie petite ville coloniale, afin de dîner : Salchipapas (des frites avec de la saucisse bien grasse et de la sauce cacahuéte). Nous arrivons vers minuit à notre hôtel, le lever est prévu à 6h le lendemain! dur dur!

Le lendemain matin, nous partons avec nos guides dans le parc naturel. Nous pouvons admirer la vue sur le parc depuis un immense mirador, avant de descendre dans les gorges formées par une rivière. Juliette qui se remet doucement et qui est sous antibiotiques remonte le canyon avec le chauffeur. Quant aux autres, nous enfilons un harnais d'escalade et un casque. Et c'est parti pour une journée de folie! 8 descentes en rappel, des sauts dans les cascades, traversées de cours d'eau... le tout dans des conditions de sécurité un peu douteuses, mais bon, on est en Bolivie. Vers 17h30, nous sommes toujours loin d'être arrivés, et le soleil se couche et la température plonge. C'est alors que le guide nous annonce qu'il va falloir se déshabiller et traverser la rivière à la nage. Dur dur! nous sommes exténués et il fait froid! Nous arriverons finalement vers 19h30h à la voiture, après avoir fini la rando de nuit! Au final, nous garderons des courbatures pour les 3 jours suivant! Mais que de souvenirs!

Le matin, encore frais
Arrivés au mirador


Dans le ravin
Juste avant de partir pour le ''canyoning''

L'équipe !


Elsa et Carole

Ludo se prépare

Descente en rappel avec une corde autour d'un arbre


Elsa en plein effort et Dani qui se prépare à aller dans l'eau


Le lendemain, nous passons chercher les guides pour une randonnée dans le parc.

Il y a de très belles formations rocheuses, sur lesquelles apparaissent des peintures rupestres qui datent de plusieurs milliers d'années.

Magnifiques paysages du parc


Un autre


Partie d'un village troglodytes utilisé par les Incas.

Nous visitons également une grotte, très exigüe, et ou il faut ramper. Dur dur avec les courbatures de la veille !

Carole et Juliette avant de rentrer dans la grotte


Il ne faut pas être claustrophobe !


Juliette, un peu essouflée et avec les joues roses !


En fin de journée, nous pouvons admirer des traces de dinosaures qui sont restées imprimées dans la roche. Impressionnant !

Des traces de dinausaures fossilisées
D'autres traces

Encore d'autres, super impressionantes !

Nous rentrons alors à Cochabamba, pour reprendre les cours. Nous garderons un souvenir mémorable de cette excursion!

Pour notre deuxième semaine de cours, il y a moins d'éléves et Jacques et Carmen vont pouvoir se libérer un peu plus. Jacques nous emméne visiter le Christ de Cochabamba avec Mateo, et Carmen nous fait découvrir la Cancha, le plus grand marché d'Amérique du Sud. Génial ! Le jeudi, nous organisons un petit repas français avec toute la famille de Carmen : boeuf bourgignon, crèmes brulées et rochers à la noix de coco. Nous avions prévu large, mais tout le monde englouti notre repas, et il ne reste plus rien. Apparemment, cela a plu !

Devant le Christ avec Mateo

Une place de Cochambamba


Le vendredi, il est déja temps de partir. Mamie Eusebia nous a tricoté des écharpes et un bonnet !  Génial! Quelle gentillesse !Jacques a pu se libérer et nous accompagne à l'aeroport. Direction Santa Cruz !